Petite histoire issue des mots du confinement

fantaisie verbale, confinement, etc coaching

De prime abord, le mot confinement n’a rien pour lui. Il nous enferme, nous oblige à rester chez nous, à sortir masqués ou à ou moins un mètre de nos semblables et pas plus d’une heure par jour dans un rayon d’un kilomètre maximum avec une attestation et sa carte d’identité.

On espère alors seulement ne pas devenir un con fini quand tout cela sera derrière nous.

Nous pourrions alors connement en rester là.

Or, loin d’être aussi nocif qu’il y paraît, le mot est à observer plus finement.

Certes, il ment, il nie on s’en méfie. Il pousse à la feinte.

Mais quand le menton moite d’avoir mangé trop de confit on se noie dans un conte où un moine et une fée font la fête après avoir lu la note confiée par un minot étonné qui n’a pas menti lorsqu’il leur a dit qu’il fallait garder la foi car après la montée, la fonte (du péril) était annoncée. A côté d’un if il entonne : « il y aura un après, que ce soit la tienne ou la mienne, nos vies vont changer ! »

Pas de quoi toutefois en faire un tome !